Le projet russe dans le domaine de la radioastrophysique est devenu le sujet d’une conférence en ligne au CRSC à Paris

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Le 16 avril, une première conférence scientifique s’est tenue en ligne à l’initiative du Centre de Russie pour la science et la culture à Paris. Le chef du laboratoire du Centre astronomique de l’Institut physique de l’Académie des sciences de Russie (ASR), docteur en sciences physiques et mathématiques, Youri Kovalev, a donné une conférence devant un public international.

Le scientifique a parlé du projet russe « RadioAstron », également appelé « Spektr-R », du nom de l’engin spatial sur lequel le radiotélescope était en orbite de 2011 à 2019. L’événement a été dédié à la Journée des cosmonautes et à la Journée internationale du vol spatial habité, célébrée en Russie et dans le monde entier le 12 avril.

La conférence, soutenue médiatiquement par l’Association astronomique de France, le magazine « Air & Cosmos » et la Société française d’astronomie et d’astrophysique, a réuni des experts dans le domaine de l’astrophysique et de la radioastronomie de différentes villes de France, ainsi que de Royaume-Uni, Allemagne, Canada, Maroc, Russie et Suisse.

La conférence a suscité un grand intérêt au sein de la communauté professionnelle. De nombreuses questions ont été posées, à la fois sur le projet et sur l’avenir de la radioastrophysique.

Youri Kovalev est astrophysicien russe, membre correspondant de l’ASR, professeur de l’ASR, chef du laboratoire de l’Institut de physique Lebedev de l’ASR, chef de projet scientifique « RadioAstron ».

« RadioAstron » est un projet spatial international avec un rôle primordial de Russie à la réalisation de recherches astrophysiques fondamentales dans le domaine radioélectrique du spectre électromagnétique à l’aide d’un radiotélescope spatial monté sur le vaisseau spatial « Spektr-R ». Le coordinateur du projet est le Centre astronomique de l’Institut physique de l’ASR. Le projet offrait la résolution angulaire la plus élevée de l’histoire de l’astronomie, avec une précision de 7 microsecondes d’arc sur une base de 340 000 km.

C’était le premier des quatre appareils développés de la série « Spektr » (suivi des « Spektr-RG », « Spektr-UV » et « Spektr-M »).

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